BéPé.
Business plan & prévisionnel

Salaire du dirigeant : combien se verser quand on crée son entreprise

Un dirigeant assimilé salarié coûte 80 % de sa rémunération nette en cotisations, un TNS 47 %. Combien se verser en année 1, et comment le défendre.

MB
Mehdi Boucheta
· 24 septembre 2026· 12 min

Deux chiffres avant tout le reste. Pour verser 2 000 € nets par mois à son président de SASU, une société décaisse environ 3 600 € ; pour verser la même somme au gérant majoritaire d'une EURL, elle en décaisse environ 2 940. Bpifrance Création chiffre l'écart dans sa fiche sur le statut social du dirigeant : charges patronales et salariales confondues, les cotisations pèsent environ 80 % de la rémunération nette d'un assimilé salarié — soit 62 % de son brut — contre environ 47 % du revenu net d'un travailleur non salarié. Ce sont des ratios d'ordre de grandeur, pas des taux légaux : ils bougent avec le niveau de revenu.

Reste le calendrier, plus brutal encore que ces deux montants : la plupart des créateurs ne se paient rien la première année, presque rien la deuxième, et modestement à partir de la troisième. Ces deux réalités — des cotisations qui passent de 47 à 80 % du net selon le statut, un décalage de deux ans avant le premier vrai virement — décident à elles seules de la ligne « rémunération du dirigeant » d'un prévisionnel financier. C'est la ligne la plus souvent remplie au doigt mouillé. C'est aussi l'une des trois premières que lit un banquier.

Ce que coûte réellement 2 000 € nets par mois

Le réflexe du créateur débutant est de raisonner en net, comme un salarié. Le réflexe juste est de raisonner en décaissement : ce que l'entreprise doit sortir de son compte pour que vous touchiez la somme dont vous avez besoin pour vivre. Entre les deux, il y a un facteur 1,47 ou 1,80 selon votre statut social.

Statut du dirigeantAssiette des cotisationsPoids des chargesCoût mensuel pour 2 000 € netsCoût annuel
Président de SASU ou de SAS, gérant minoritaire de SARL (assimilé salarié)rémunération brute≈ 80 % du net≈ 3 600 €≈ 43 200 €
Gérant majoritaire de SARL, associé unique d'EURL, entrepreneur individuel (TNS)revenu professionnel≈ 47 % du net≈ 2 940 €≈ 35 280 €
Micro-entrepreneur, prestations de services commercialeschiffre d'affaires21,2 % du CA2 540 € de CA à encaisser30 480 €
Micro-entrepreneur, activité libérale non réglementéechiffre d'affaires25,6 % du CA2 690 € de CA à encaisser32 280 €

Les taux du micro-entrepreneur sortent de la fiche de service-public.gouv.fr à jour au 1er janvier 2026 : 12,3 % du chiffre d'affaires pour la vente de marchandises, 21,2 % pour les prestations de services commerciales, 25,6 % pour les activités libérales non réglementées, 23,2 % pour les libérales affiliées à la Cipav. Le piège de lecture est là : ces pourcentages frappent le chiffre d'affaires encaissé, pas le bénéfice. Les 2 540 € du tableau ne financent aucune charge d'exploitation ni aucun impôt sur le revenu.

7 920 €
surcoût annuel d'un dirigeant assimilé salarié par rapport à un TNS, pour la même rémunération nette de 2 000 € par mois
Source : Calcul d'après les ratios Bpifrance Création

Ce que vous achetez avec la différence

Ces 7 920 € par an ne partent pas en fumée : ils achètent de la protection sociale. Le dirigeant assimilé salarié relève du régime général, cotise à la retraite complémentaire des cadres, bénéficie de la couverture accidents du travail et d'indemnités journalières calculées comme celles d'un salarié. Le TNS relève de la sécurité sociale des indépendants, avec des indemnités journalières plus courtes, pas de couverture accidents du travail, et une retraite complémentaire nettement moins généreuse à cotisation égale.

Sur un point, les deux statuts sont logés à la même enseigne : ni l'un ni l'autre n'ouvre droit à l'assurance chômage. Un président de SASU ne cotise pas à l'assurance chômage au titre de son mandat, et n'accumule donc aucun droit. C'est une confusion tenace, entretenue par le mot « salarié » dans « assimilé salarié ».

Le second point d'attention porte sur le plancher. Un TNS décaisse dès le premier exercice, même sans revenu. Ses deux premières années, le revenu réel n'étant pas encore connu, l'Urssaf appelle des cotisations provisionnelles assises sur un forfait de 19 % du plafond annuel de la Sécurité sociale : 3 292 € en première année pour un artisan ou un commerçant, selon la fiche Bpifrance Création publiée en janvier 2026. Ce forfait est régularisé l'année suivante sur le revenu réellement dégagé — à revenu nul, l'excédent est restitué ou imputé, mais un socle de cotisations minimales reste dû. Pour un plan de trésorerie, c'est bien le forfait qui compte : il sort du compte avant toute régularisation.

Un président de SASU qui ne se verse rien ne paie rien — et n'acquiert rien. Zéro cotisation, zéro trimestre de retraite, zéro indemnité journalière. Beaucoup de créateurs choisissent la SASU pour cette flexibilité de démarrage sans mesurer qu'ils achètent une année blanche dans leur carrière.

La réforme 2026 de l'assiette des indépendants

Depuis 2026, les cotisations des travailleurs non salariés se calculent sur une assiette unique : le revenu professionnel brut diminué d'un abattement forfaitaire de 26 %. Les taux 2026 publiés par Bpifrance Création s'y appliquent — 9,7 % de CSG-CRDS, 17,87 % de retraite de base dans le plafond, 0 à 8,5 % de maladie et 0 à 3,10 % d'allocations familiales selon le revenu. Un prévisionnel qui reprend des taux antérieurs à cette réforme se trompe de base de calcul autant que de taux.

L'année 1 se paie rarement, et ce n'est pas un aveu de faiblesse

Regardez n'importe quel modèle économique de TPE et vous retrouvez la même courbe. Une micro-crèche de douze berceaux remplie à 85 % encaisse environ 224 000 € et dégage 8 à 12 % d'excédent brut d'exploitation, soit 18 000 à 27 000 € en régime de croisière. Un emprunt de 120 000 € sur huit ans en absorbe près de 17 500 € par an : sur une structure unique, il ne reste au gestionnaire que quelques centaines d'euros sur l'exercice, même en troisième année. Ceux qui vivent de ce métier occupent eux-mêmes le poste de direction ou exploitent plusieurs structures. Une fleuriste qui réalise 150 000 € de chiffre d'affaires avec 8 à 15 % de résultat d'exploitation dispose de 12 000 à 22 000 € par an, annuité de crédit non déduite. Là encore, la banque passe avant le dirigeant.

La séquence est toujours la même : l'excédent brut d'exploitation sert d'abord la dette, ensuite seulement le dirigeant. Tant que le seuil de rentabilité n'est pas franchi de façon stable, chaque euro que vous vous versez sort de la trésorerie de démarrage, pas du résultat. C'est exactement le mécanisme qui transforme une entreprise rentable sur le papier en entreprise en cessation de paiements.

D'où la question à trancher avant de signer quoi que ce soit : de quoi vit le foyer pendant ces dix-huit à vingt-quatre mois ? Trois réponses honnêtes existent — l'allocation chômage, l'épargne personnelle, le revenu du conjoint. Une quatrième circule beaucoup et n'en est pas une : « le chiffre d'affaires arrivera plus vite que prévu ».

ARE ou ARCE : l'arbitrage des créateurs indemnisés

Pour un créateur qui sort d'un licenciement ou d'une rupture conventionnelle, France Travail finance de fait la première année. Deux dispositifs, exclusifs l'un de l'autre, et le choix se fait au démarrage.

Le maintien de l'ARE laisse l'allocation intacte tant que vous ne vous versez aucune rémunération. Dès que des revenus d'activité apparaissent, France Travail recalcule chaque mois l'allocation en déduisant 70 % des revenus déclarés, et plafonne le cumul, depuis le 1er avril 2025, à 60 % du reliquat de droits constaté à la date de création. L'ARCE, elle, transforme ces droits en capital : 60 % du reliquat, minorés de 3 % au titre de la retraite complémentaire, versés en deux fois selon France Travail — la moitié au démarrage de l'activité, la moitié six mois plus tard, à condition de justifier que l'activité tourne toujours.

CritèreMaintien de l'AREARCE
Formeallocation mensuellecapital, en 2 versements
Montantallocation entière si rémunération nulle60 % du reliquat de droits, moins 3 %
Effet d'une rémunérationréduit l'allocation de 70 % du revenu déclaréaucun
Droits restants si échecreliquat conservé40 % récupérables en se réinscrivant
Condition d'accèsinscription maintenueavoir obtenu l'Acre

Le calcul se fait en trésorerie, pas en total perçu. L'ARCE apporte du cash tout de suite — utile quand l'apport personnel est juste et que le besoin en fonds de roulement mord dès le premier mois. Le maintien de l'ARE rapporte davantage sur la durée à celui qui accepte de ne rien se verser pendant douze à dix-huit mois, et il valide des trimestres de retraite que l'ARCE ne valide pas. Le mauvais réflexe consiste à prendre l'ARCE parce que « 60 % tout de suite, c'est rassurant », puis à découvrir au mois neuf qu'il ne reste rien pour vivre.

L'ARCE suppose d'avoir obtenu l'Acre. Depuis le 1er janvier 2026, l'Acre n'est plus accordée automatiquement : la demande doit être déposée auprès de l'Urssaf dans les 60 jours suivant le début d'activité. Passé ce délai, l'exonération est perdue pour cette création — et l'ARCE avec elle.

L'Acre en 2026 : moitié moins généreuse, et sous conditions

Le dispositif a été sérieusement resserré, et beaucoup de plans de financement circulent encore avec l'ancienne règle. Selon la fiche de service-public.gouv.fr mise à jour le 1er juillet 2026, l'Acre est réservée à des publics identifiés — demandeurs d'emploi indemnisés ou inscrits depuis six mois, bénéficiaires du RSA ou de l'ASS, moins de 26 ans, moins de 30 ans en situation de handicap, créateurs installés en quartier prioritaire ou en zone France ruralités revitalisation — et l'exonération est tombée à 25 % des cotisations pour toute demande déposée depuis le 1er juillet 2026, tant que le revenu ne dépasse pas 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 36 045 € pour un plafond fixé à 48 060 € en 2026. Entre 75 % et 100 % du plafond, l'exonération devient dégressive ; au-delà, elle disparaît.

La durée n'a pas changé : douze mois pour un travailleur indépendant classique, jusqu'à la fin du troisième trimestre civil suivant la création pour un micro-entrepreneur, qui applique un taux minoré égal à 75 % du taux de droit commun — 15,9 % au lieu de 21,2 % pour une prestation de services commerciale. Et l'exonération ne couvre pas tout : CSG-CRDS, retraite complémentaire et contribution à la formation professionnelle restent dues.

Ce que le banquier lit dans cette ligne

Un prévisionnel qui affiche 0 € de rémunération du dirigeant sur trois ans se disqualifie tout seul. Le chargé d'affaires en tire une conclusion et une seule : soit le porteur a gonflé son résultat en supprimant la seule charge qu'il contrôle, soit il compte se payer autrement, ce qui est pire. C'est le mensonge comptable le plus répandu des dossiers de création, et il est repéré en dix secondes parce qu'il ne coûte rien à commettre.

L'excès inverse tue tout aussi vite. Une rémunération calée sur l'ancien salaire de cadre, dès le premier exercice, absorbe la capacité d'autofinancement et fait sortir un besoin de financement que la banque refusera de couvrir. Entre les deux, la fourchette crédible se lit dans les chiffres du projet, pas dans vos souhaits : une ligne qui démarre bas et progresse d'année en année, qui reste inférieure à l'excédent brut d'exploitation diminué du remboursement d'emprunt, et qui atteint en année 3 un niveau cohérent avec le métier exercé. Le business plan doit ensuite expliquer, en une phrase, de quoi le foyer vit pendant la montée en charge. Cette phrase vaut plus que trois pages de projections.

Même projet, trois trajectoires

EURL à l'IS, gérant majoritaire (TNS) — trois façons de remplir la même ligne

Hypothèses : excédent brut d'exploitation avant rémunération du gérant de 18 000 € en année 1, 34 000 € en année 2, 46 000 € en année 3 ; emprunt remboursé 12 000 € par an. La capacité annuelle à se rémunérer, EBE moins remboursement, vaut donc 6 000 €, puis 22 000 €, puis 34 000 €.

Trajectoire A — « je ne me paie rien » : 0 €, 0 €, 0 €. Trésorerie confortable, dossier bancaire retoqué. Une ligne à zéro sur 36 mois signale un prévisionnel que personne n'a l'intention de tenir.

Trajectoire B — « je me paie 2 000 € nets tout de suite » : 35 280 € de coût dès l'année 1. Face à 6 000 € de capacité, le trou atteint 29 280 € sur le seul premier exercice. La trésorerie de démarrage ne passe pas le douzième mois.

Trajectoire C — progressive : 500 €, puis 1 200 €, puis 1 900 € nets par mois. Coût annuel : 8 820 €, 21 170 €, 33 520 €. Solde : −2 820 €, +830 €, +480 €. Le seul scénario qui tient : le déficit de l'année 1 est absorbé par l'apport, puis la rémunération épouse le plafond de ce que l'entreprise produit.

En SASU, la même trajectoire C coûterait 10 800 €, 25 920 € et 41 040 € : au lieu de repasser en positif dès l'année 2, le solde y resterait négatif de près de 4 000 €. Le choix du statut ne se joue pas sur le papier, il se joue sur cette ligne-là, et il se vérifie mois par mois dans le plan de trésorerie.

Rémunération ou dividendes, en deux phrases

Tant qu'il n'y a pas de bénéfice distribuable, l'arbitrage n'existe pas : on ne distribue pas une perte. Quand il se pose, retenez que le dividende de SASU échappe aux cotisations sociales et supporte le prélèvement forfaitaire unique — 31,4 % depuis le 1er janvier 2026 selon Bpifrance Création, soit 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux —, qu'en EURL ou en SARL à l'IS la fraction dépassant 10 % du capital social, des primes d'émission et du solde moyen du compte courant d'associé retombe dans l'assiette des cotisations du gérant majoritaire, et qu'un dividende n'ouvre strictement aucun droit social. Se payer exclusivement en dividendes revient à troquer sa retraite et ses indemnités journalières contre quelques points de fiscalité immédiate. À 35 ans, l'arbitrage se discute. À 55, il se regrette.

Sources

  1. Le statut social du dirigeant dans un projet de création d'entreprise — Bpifrance Création, 2023.
  2. Aide à la création ou à la reprise d'une entreprise (Acre) — Service-public.gouv.fr — Entreprendre, 2026.
  3. Les cotisations forfaitaires des indépendants les deux premières années d'activité — Bpifrance Création, 2026.
  4. Cotisations sociales d'un micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir — Service-public.gouv.fr — Entreprendre, 2026.
  5. ARE, ARCE, Acre : créer son entreprise quand on est chercheur d'emploi — France Travail, 2026.
  6. Comparaison des cotisations : travailleurs non salariés et dirigeants assimilés salariés — Bpifrance Création, 2026.
  7. Le régime fiscal et social des dividendes — Bpifrance Création, 2026.

Questions fréquentes

Quel salaire peut-on se verser quand on ouvre une micro-crèche ?
Zéro la première année dans la quasi-totalité des cas, et très peu ensuite. Une structure de douze berceaux remplie à 85 % dégage 18 000 à 27 000 € d'excédent brut d'exploitation en régime de croisière, dont un emprunt de 120 000 € sur huit ans absorbe près de 17 500 € par an : sur une structure unique, il ne reste que quelques centaines d'euros sur l'exercice, même en troisième année. La seule façon de se payer dès le départ est d'occuper soi-même le poste de direction, quand on est éducateur de jeunes enfants ou auxiliaire de puériculture habilité : la rémunération est alors logée dans la masse salariale du projet, autour de 2 700 € brut mensuels.
Combien gagne un fleuriste qui crée sa boutique ?
Une fleuriste artisanale réalise entre 120 000 et 250 000 € de chiffre d'affaires par an et dégage 8 à 15 % de résultat d'exploitation dans les structures bien tenues. Sur 150 000 € de chiffre d'affaires, cela représente 12 000 à 22 000 € par an, avant remboursement d'emprunt et avant impôt. C'est de ce solde, une fois l'annuité de crédit servie, que sort la rémunération : elle reste modeste en régime installé et quasi nulle la première année. Le taux de perte sur les fleurs, 15 à 25 % des achats, explique l'essentiel de l'écart entre la marge affichée et ce qui reste.
Vaut-il mieux prendre l'ARE ou l'ARCE quand on crée son entreprise ?
L'ARCE verse en capital 60 % des droits qui restent, minorés de 3 % au titre de la retraite complémentaire, en deux fois : la moitié au démarrage, la moitié six mois plus tard si l'activité tourne encore. Le maintien de l'ARE laisse l'allocation intacte tant que vous ne vous versez rien, mais le cumul allocation plus revenus d'activité est plafonné à 60 % du reliquat de droits depuis le 1er avril 2025. L'ARCE sert les projets qui ont besoin de trésorerie tout de suite ; le maintien de l'ARE, les activités qui montent lentement. Les deux s'excluent, et supposent d'avoir obtenu l'Acre.
Peut-on ne pas se verser de salaire la première année ?
Oui, c'est même le cas le plus fréquent, mais la facture diffère selon le statut. Un président de SASU non rémunéré ne paie aucune cotisation — et n'acquiert aucun droit, ni retraite ni indemnités journalières. Un travailleur non salarié décaisse dès le départ : sur ses deux premières années, l'Urssaf appelle des cotisations provisionnelles assises sur un forfait de 19 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 3 292 € en première année pour un artisan ou un commerçant selon Bpifrance Création, régularisées ensuite sur le revenu réel — un socle de cotisations minimales restant dû même à revenu nul. Un micro-entrepreneur à chiffre d'affaires nul, lui, ne doit rien.
Rémunération ou dividendes : que choisir en début d'activité ?
En début d'activité la question est théorique : sans bénéfice distribuable, il n'y a pas de dividende. Quand le choix se pose, les dividendes d'une SASU échappent aux cotisations sociales et supportent le prélèvement forfaitaire unique, que Bpifrance Création chiffre à 31,4 % depuis le 1er janvier 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux). En EURL ou en SARL à l'impôt sur les sociétés, la part de dividendes qui dépasse 10 % du capital social, des primes d'émission et du solde moyen du compte courant d'associé est réintégrée dans l'assiette des cotisations du gérant majoritaire. Et un dividende n'ouvre aucun droit : ni retraite, ni indemnités journalières.
MB
Mehdi Boucheta
Fondateur de BéPé

Mehdi Boucheta est le fondateur de BéPé. Il écrit sur la gestion concrète d'une jeune entreprise — marge, trésorerie, business plan — pour rendre la finance accessible aux créateurs et à ceux qui les accompagnent.

Voir tous ses articles

Passez de la théorie au prévisionnel.

BéPé calcule marge, trésorerie et seuil de rentabilité à votre place — avec un rendu qui rassure un banquier.

Créer mon business plan

À lire ensuite